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Investissement locatif : le nombre de transactions bondit en 2019

Publié le dans Immobilier neuf.

Le succès de l’investissement locatif est tel qu’il représente aujourd’hui plus d’un achat immobilier sur quatre. En 2018, le placement immobilier rencontrait déjà un franc succès qui ne semble pas se démentir depuis le mois de janvier. Une tendance qui peut s’expliquer par le faible rendement des autres placements et les craintes liées à la retraite. Et dans le classement, la première place revient à l’Île-de-France.

L’immobilier locatif plus sûr que l’épargne ou la bourse

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La pierre a toujours la faveur des ménages français. Qu’il s’agisse d’acquérir sa résidence principale ou d’investir dans l’immobilier locatif. L’an dernier, une transaction immobilière sur cinq concernait déjà un placement, soit 21,7 %. Et cette année, la tendance se poursuit. Au premier semestre 2019, les placements immobiliers représentent désormais un achat sur quatre, soit 26,5 % et une augmentation de 31,8 % sur un an.

Pour beaucoup, le placement immobilier est devenu une valeur refuge qui offre davantage de garanties, de sécurité et même de rendement que l’épargne financière ou les placements boursiers.

L’investissement locatif gagne des parts à Paris et en régions

C’est en Île-de-France que l’investissement locatif séduit le plus d’investisseurs. En un an, les placements de ce type ont bondi de 38,8 % pour atteindre 21,1 % du total des transactions de la région parisienne. À Paris, justement, l’évolution sur l’année est inférieure avec 13,8 %, mais l’immobilier locatif représente désormais près d’un achat immobilier sur trois avec 30,5 %. En Île-de-France, c’est dans le département des Yvelines que l’évolution est la plus marquée avec une hausse de 71,7 % sur douze mois.

Ailleurs, en régions, les placements immobiliers ont là aussi fait de nombreux adeptes ces derniers mois. À Lyon 26,9 % des acquisitions immobilières sont consacrées au locatif soit une hausse de 29,3 % en un an. À Marseille, la part est de 27,2 % soit une hausse de 23,6 % et à Bordeaux, 27,4 % soit une augmentation de 17,6 %.

La hausse des prix compensée par les taux bas

Les bons chiffres du secteur observés durant la première partie de l’année sont sans conteste dopés par les taux bas qui profitent aux ménages les plus aisés et aux primo-accédants.

Les professionnels du secteur misent ainsi sur 1 million de transactions dans l’ancien en France en 2019. Et ce sont avant tous les acheteurs de 40 ans ou moins qui boostent les ventes et représentent 50 % des acquéreurs. Il faut dire que malgré la hausse des prix de l’immobilier, le prix moyen sur toute la France s’affiche désormais à 2 599 € le m², une donnée légèrement inférieure à 2011. Quant à l’investissement moyen de 216 190 €, il est largement soutenu par les taux bas et la politique accommodante des banques.

Reste que depuis le 1er juillet, l’encadrement des loyers est rétabli dans la capitale via la loi ELAN, ce qui pourrait avoir un impact sur les chiffres de l’immobilier locatif à Paris. À suivre.